Our review
Caché dans le passage Ghandouri, qui s'ouvre sur la rue de Yougoslavie, le MACMA est né en 2016 à l'initiative du galeriste Nabil El Mallouki. Ce musée privé raconte le Maroc à travers ses artistes et ses images : toiles de peintres marocains et européens, photographies anciennes de la vie quotidienne, sculptures et belles pièces d'artisanat, sans oublier une collection inattendue de motos anciennes.
Le parcours tient sur un niveau, avec un thème permanent et deux salles d'expositions temporaires qui tournent régulièrement. La mise en valeur est soignée, l'ambiance calme, loin du tumulte de la médina, et l'équipe d'accueil, qui parle plusieurs langues, est aux petits soins. On peut prendre une boisson sur place et repartir avec un bijou de la boutique. Les photos sont autorisées, un plus pour les amateurs de peinture de passage à Guéliz.
À savoir : le billet tourne autour de 150 dirhams pour une visite qu'on boucle en une demi-heure, les cartels restent succincts et l'entrée n'est pas évidente à trouver. Associez-le à la Matisse Art Gallery, dans le même passage, pour rentabiliser le détour.



