Avis sur Royal Mansour Marrakech : notre verdict
Zelliges, bois sculpté, plafonds ciselés, et un silence que seuls les oiseaux des jardins dérangent : le Royal Mansour a choisi de montrer l'artisanat marocain plutôt que l'or. Le palace n'aligne pas de couloirs de chambres, il se compose de riads privatifs, chacun avec son intimité, à quelques minutes du bouillonnement de la médina.
Même pour un simple repas, le service sait accompagner sans observer. Le ftour du Ramadan, porté par un orchestre et une cuisine marocaine fidèle à ses saveurs, et le déjeuner à La Grande Brasserie d'Hélène Darroze sont les deux portes d'entrée pour qui ne réserve pas de riad. Pour une occasion, un séjour qui se raconte, une fin d'année quand les décorations de Noël habillent le palace. Pas pour ceux qui aiment un luxe qui se voit : ici, rien ne brille, et la note, elle, est à la mesure des lieux.
Le bon plan : un déjeuner à La Grande Brasserie, le moyen le plus simple d'en passer la porte. Le bon créneau : le ftour, quand l'orchestre joue. Le piège : compter sur un petit-déjeuner express, le service peut y traîner.



