Au programme
Cent huit têtes en terre cuite, alignées comme une armée silencieuse. Chacune porte le visage d'une des lycéennes de Chibok enlevées par Boko Haram en 2014 et toujours disparues, modelé dans le style des têtes d'Ifé du XVe siècle.
Le projet, lancé par Prune Nourry et Adé Bantu, a réuni 108 étudiants de l'université Obafemi-Awolowo, des potières d'Ilorin et les mères des disparues. Un documentaire accompagne l'installation. À la fin de sa tournée, l'ensemble rejoindra un musée au Nigeria : c'est l'occasion de le voir avant.
Le bon plan : jusqu'au 8 janvier 2027, ce qui laisse le temps de l'associer à l'expo Aoulad-Syad (jusqu'au 29 novembre).



