Avis sur Bab El Khémis : notre verdict
Une porte en bois sculpté, un lustre en laiton, une jarre de terre à anses, une statue de cavalier : à Bab El Khémis, tout se vend, et rien n'est rangé. Le quartier, au nord-est de la médina, au pied de la porte du même nom, abrite le grand marché aux puces de la ville, une suite de passages couverts où antiquaires, ferrailleurs et brocanteurs empilent leurs trouvailles jusqu'au plafond.
Ici, on chine : il faut du temps, de l'œil et un peu de patience pour négocier. Le jeudi, le souk qui a donné son nom au lieu (el khemis, le cinquième jour) ajoute vêtements, ustensiles, fruits et légumes. Pour les amateurs de déco, les architectes d'intérieur et les curieux qui aiment fouiller ; pas pour qui cherche des souvenirs prêts à offrir ni une promenade tranquille, le quartier est populaire et animé.
Le bon plan : un jus d'orange ou de citron pressé, pour quelques dirhams, entre deux allées. Le piège : filmer ou photographier les marchands sans leur demander, certains le prennent très mal. Le bon créneau : le jeudi, jour de souk.



