Avis sur Dar Bellarj : notre verdict
Son nom veut dire « maison des cigognes », et l'on y soignait autrefois les oiseaux blessés. Aujourd'hui, Dar Bellarj est une fondation culturelle installée dans un riad restauré de la médina : un grand patio blanc à arcades, une vasque de marbre entourée de pots fleuris, des portes de cèdre, un couloir voûté transformé en salle d'exposition et une terrasse ouverte sur les toits. Les accrochages revisitent le patrimoine marocain, des tatouages berbères à l'archéologie de Marrakech.
On y passe seul ou à deux entre deux visites du quartier, pour une parenthèse au calme ; les Marrakchis, eux, suivent sa programmation d'ateliers pour enfants et pour femmes, de résidences d'artistes et de rencontres. L'entrée est gratuite, les dons sont bienvenus. Ce n'est pas un musée aux collections permanentes : selon l'exposition du moment, la visite dure vingt minutes ou une heure.
Le bon créneau : du mardi au samedi en matinée, la maison ferme le dimanche et le lundi. Le piège : les « amis » qui proposent de vous guider à la sortie vers les tanneries, avant de réclamer leur dû ; déclinez poliment. Le bon plan : enchaîner avec la médersa Ben Youssef, dont l'entrée est juste à côté.



