Avis sur Comptoir des Mines Galerie : notre verdict
Avant même la première œuvre, il y a l'immeuble : un bloc moderniste rose à l'angle de la rue de la Liberté et de la rue de Yougoslavie, restauré avec assez de soin pour qu'on hésite entre regarder les murs et ce qui y est accroché. Sur deux niveaux, dans de grandes salles blanches au parquet clair, la galerie montre l'art contemporain, surtout marocain, en expositions personnelles ou collectives : Mohamed Kacimi, Mahi Binebine, Hassan Darsi ou Sara Ouhaddou figurent parmi ses artistes.
C'est la sortie culturelle d'une fin de matinée à Guéliz, seul ou à deux, pour qui veut voir la création d'ici dans de bonnes conditions. L'équipe d'accueil prend le temps d'expliquer les œuvres, et une visite guidée avec la curatrice se réserve sur le site. Ce n'est pas un musée ni une boutique de souvenirs : la galerie vend à des collectionneurs, accueille des ventes aux enchères et change d'exposition plusieurs fois par an.
Le bon créneau : du mardi au samedi, de 10 h à 13 h ou de 15 h à 18 h 30 ; la galerie ferme pour le déjeuner, le dimanche et le lundi. Le bon plan : la visite guidée avec la curatrice, sur réservation, pour comprendre l'accrochage en cours. Le piège : arriver vers 14 h et trouver porte close.



