Avis sur Souk El Had : notre verdict
Treize portes, plus de 6 000 échoppes, une dizaine d'hectares : le Souk El Had a l'échelle d'une petite ville, et pourtant on s'y repère, parce que chaque allée a son métier. Les épices d'un côté, l'artisanat, les vêtements, la cosmétique, les fruits et légumes ou l'ameublement de l'autre. On en ressort avec de l'huile d'argan, des babouches, une poterie ou un sachet de safran, souvent à des prix qui étonnent.
La vraie surprise tient aux vendeurs : on négocie, dans le raisonnable, mais personne ne vous tire par la manche, et il arrive qu'un thé soit servi dans l'arrière-boutique sans rien attendre en retour. Pour les souvenirs comme pour faire le plein d'épices fraîches, c'est le bon endroit d'Agadir, et on peut même manger sur place entre deux allées. La visite demande du temps, et qui supporte mal la foule, la chaleur et les passages serrés risque d'écourter.
Le bon créneau : dès l'ouverture, à 9 h, quand les allées sont encore calmes et la chaleur supportable. Le piège : tomber sur un lundi, quand tout le souk baisse le rideau, ou compter sur la carte bancaire, que peu de petits commerçants acceptent.



