Notre avis
Au kilomètre 3,5 de la route de l'Ourika, Bô-Zin a fait de sa sortie de ville un argument : on dîne dans un grand jardin planté, entre bassins, salons d'été et une pergola rafraîchie par des brumisateurs, ou à l'intérieur près d'une cheminée moderne. La carte regarde vers l'Asie : dim sum, cabillaud au miso, riz sauté aux champignons, wok et saumon teriyaki, avec des cocktails travaillés au bar.
La soirée change de visage au fil des heures. On commence par un dîner sous une lumière tamisée, puis le DJ résident monte le son, accompagné de percussionnistes et parfois d'une chanteuse, sans empêcher la conversation en semaine. L'endroit vise les anniversaires, les dîners en couple qui veulent un peu de spectacle et les tablées d'amis qui comptent finir tard : ici, on ferme à 4h du matin.
À savoir : l'accueil peut coincer les soirs de rush, avec des tables qui tardent même pour ceux qui ont réservé, et une empreinte de carte bancaire est demandée. Avec le vin, comptez au moins 800 dirhams par personne. Si on accepte le prix de la fête, le cadre tient ses promesses.



