Avis sur Cavale : notre verdict
Le passage secret est un verre. Dans l'épicerie fine qui sert de façade, il suffit de tirer le bon sur l'étagère pour que la porte s'ouvre sur Cavale : boiseries, banquettes, lumière basse. La carte des cocktails est signée Achraf El Moufadal, fondateur de Moroccan Mixology, et chaque verre a son accord. Le Mezcal Mary, fumé et pimenté, arrive avec une huître au granité de tomate ; le Canelé en cavale, au cognac, miel et framboise, répond à un canelé au jben.
On y vient pour un cocktail et on reste pour les assiettes à partager : maâkouda croustillante, carottes rôties au dukkah, aubergine fumée, kefta au charbon dans une brioche. C'est l'adresse d'un tête-à-tête ou d'une petite bande qui aime goûter, dans le Triangle d'Or du Maârif. Ce n'est pas le bar d'une bière rapide ni d'un budget serré : les cocktails signature tournent entre 120 et 140 DH (relevé octobre 2026).
Le bon créneau : dès 18 h 30, car plus de la moitié des places, comptoir compris, ne se réservent pas. Le piège : débarquer à huit sans prévenir ; en ligne, c'est six personnes maximum, au-delà la demande passe par Instagram. Le plat à commander : la kefta bœuf et agneau au charbon, 120 DH. Fermé dimanche et lundi.



