Avis sur Le Monde des Arts de la Parure : notre verdict
Sous un puits de lumière octogonal, trois niveaux de bijoux, de coiffes et d'habits de cérémonie racontent comment on se pare d'un bout à l'autre du monde. Le Monde des Arts de la Parure expose près de 3 000 pièces, choisies parmi les 7 000 réunies pendant des décennies par les collectionneurs Marlène et Paolo Gallone, venues de plus de 50 pays : ceintures d'orfèvrerie, costumes brodés, cheval harnaché, parures de tribus.
La mise en scène fait la différence : beaucoup de pièces sont montrées sans vitrine, au plus près, dans des salles de brique et de bois aux murs jaunes, bleus ou turquoise. On y vient en couple, entre amis curieux ou en famille avec des ados, et l'on finit sur le toit, un jardin suspendu où le restaurant Shams sert une cuisine levantine et méditerranéenne. Ce n'est pas une visite express entre deux souks : le parcours est dense.
Le bon créneau : la fin de matinée, puis déjeuner sur le toit ; le musée est climatisé, précieux en plein été. Le bon plan : ne pas zapper le sous-sol et ses expositions temporaires. Le piège : venir un lundi, c'est fermé (du mardi au dimanche, de 10 h à 17 h 30).



