Avis sur Nomaï : notre verdict
Rompre le jeûne au son du oud, à Fès, sans laisser un mois de budget sur la table : Nomaï a fait de ce pari sa marque. Tout arrive frais, les plats ont du corps, les quantités sont généreuses, et l'addition reste très abordable pour une maison qui se dit gastronomique. Et le chef de salle sait prendre le temps d'expliquer chaque assiette avant qu'on y touche.
Le vrai moteur, c'est l'équipe : souriante dès l'accueil, rapide, attentive jusqu'au café, au point que les habitués citent les serveurs par leur prénom. On y vient en famille, entre amis, ou pour un dîner tranquille avenue Omar Ibnou Khattab, avec un parking qui règle la question de la voiture. Inutile d'y improviser un ftour à la dernière minute : pendant le Ramadan, la salle est très demandée et les fidèles reviennent d'une année sur l'autre.
Le bon créneau : la rupture du jeûne pendant le mois sacré, quand le oud et le chant, joués en live, accompagnent le repas. Le bon plan : réserver, la maison le propose et c'est la seule façon d'être sûr d'avoir sa table à cette période.



