Avis sur Pikala Bikes : notre verdict
Pikala est d'abord un projet social : fondée par la Néerlandaise Cantal Bakker, l'entreprise forme et emploie de jeunes Marocains comme guides et mécaniciens, et réinvestit ses bénéfices dans ses programmes. Son atelier, au nord de la médina, aligne vélos à paniers d'osier, pots peints et enseignes colorées, et sert de point de départ aux balades guidées comme à la location.
Deux terrains de jeu : la médina, avec des arrêts chez les artisans et une pause pâtisseries marocaines et thé, et la Palmeraie, en VTT, entre anciens systèmes d'irrigation, fours communaux et petit village. Les guides parlent bien français, racontent la ville et veillent à la sécurité. C'est une sortie pour les curieux qui savent tenir un guidon ; pas pour qui n'est pas à l'aise à vélo, car la circulation de la médina est dense.
Le bon plan : la Palmeraie pour une première sortie, plus calme que les ruelles. Le piège : partir sans vérifier son vélo, freins compris. Le bon créneau : le matin, l'atelier ouvre à 9 h, tous les jours.



