Avis sur L'Atelier 21 : notre verdict
Ghizlane Sahli, Hassan Hajjaj, Chourouk Hriech, Mustapha Boujemaoui : les artistes que défend L'Atelier 21 exposent cet automne de l'Institut du monde arabe à la Cité de la musique, à Paris. C'est pourtant au Maârif qu'on les découvre d'abord, dans une galerie aux murs blancs et gris, sous un éclairage précis. Jusqu'au 7 novembre 2026, la galerie accueille Safaa Erruas et son exposition « Habiter l'interstice ».
Ce qui fait la différence, c'est l'accueil : l'équipe raconte les œuvres, le parcours de l'artiste et les prochains accrochages à qui pose des questions. Pour une pause culturelle à deux, un collectionneur débutant ou un ami de passage curieux de l'art marocain moderne et contemporain. Ce n'est pas un lieu d'animation ni une sortie à faire en courant : on vient regarder, écouter, et l'on repart avec un nom d'artiste en tête.
Le bon créneau : du lundi au samedi, de 9 h 30 à 13 h ou de 14 h 30 à 19 h. Le piège : venir entre 13 h et 14 h 30 ou le dimanche, porte close. Le bon plan : prolonger avec la rétrospective Mustapha Boujemaoui à la Villa Carl Ficke, jusqu'au 30 novembre 2026.



