Avis sur L'envers : notre verdict
À L'envers, la musique électronique tourne toute la semaine, et c'est elle qui donne le tempo. Derrière la devanture de la rue Ibn Aïcha, un long comptoir, un bar baigné de néon rouge et un escalier sous une nuée d'ampoules mènent d'un espace à l'autre. La cuisine ne se contente pas de caler : tacos garnis servis sur planche gravée au nom de la maison, burger, assiettes à partager, une carte qui sort de l'ordinaire des bars.
Clientèle mélangée, soirée qui commence posée autour d'un cocktail et finit debout près des platines : c'est l'adresse des bandes d'amis qui veulent sortir sans passer par une boîte. L'équipe à l'entrée est polie et les patrons passent souvent conseiller la carte, même si le service en salle peut se montrer sec quand ça se remplit. Ce n'est pas pour les non-fumeurs ni pour un dîner tranquille : la salle est enfumée et mal aérée.
Le verre à commander : un cocktail, en demandant conseil au comptoir. Le bon créneau : la fin de soirée, quand le DJ a pris la salle ; L'envers est fermé le dimanche. Le piège : venir pour discuter, la musique couvre vite les conversations.



