Avis sur Le Basmane : notre verdict
Des mosaïques qui montent jusqu'au plafond sculpté, du marbre au sol, des tapis partout : la salle du Basmane fait son effet avant même qu'on ouvre la carte. Chaque soir à 21 h 30, des danseuses du ventre entrent en scène et invitent les convives à les rejoindre. L'assiette est marocaine et classique : pastilla au poulet, briouates, brochettes, tajine de poulet aux citrons confits, couscous servi en quantité, et le thé à la menthe offert pour finir.
On y conduit des amis de passage pour leur montrer le Maroc version grand spectacle, ou une bande qui a quelque chose à fêter. Les plats tiennent la route, certains très bien, comme le saint-pierre, mais on paie le cadre et le show : les prix dépassent nettement ceux des tables marocaines des alentours. Inutile d'y chercher un dîner au calme, ou un couscous qui justifierait à lui seul le déplacement.
Le plat à commander : la pastilla, version poulet, pilier de la maison depuis des années. Le bon créneau : être attablé avant 21 h 30 pour ne pas manquer le spectacle. Le piège : le photographe qui fait le tour des tables ; ses trois tirages coûtent 150 DH (relevé en janvier 2026), libre à vous de décliner.



