Avis sur Le Doge Café : notre verdict
L'art déco n'est pas un thème au Doge, c'est la maison entière : lignes néo-rétro, détails d'époque, et parfois une hôtesse en caftan doré pour vous recevoir. Le restaurant de l'hôtel monte jusqu'au rooftop, où la carte joue le méditerranéen et le grill avec plus de délicatesse qu'on ne l'attend d'une carte à viandes.
Le service est vif, souriant, jamais blasé malgré le monde, et il reçoit aussi bien une table arrivée tard qu'un groupe de quatre. On y monte pour un dîner à deux qui doit avoir de l'allure, un dernier verre avec vue, ou pour montrer Casablanca sous son meilleur jour à quelqu'un de passage. Mauvaise pioche pour un repas expédié sur le pouce ou une grande bande bruyante : ici, on prend le temps.
Le plat à commander : la côte de bœuf à partager, saignante si on aime. Le bon créneau : la fin de soirée, la maison reste ouverte jusqu'à minuit et demi tous les jours. Le piège : monter un week-end sans avoir réservé sa table sur le toit.



