Avis sur Riad Les Trois Palmiers El Bacha : notre verdict
Caroline et Patrick ont acheté la maison en 2004 et ont pris le contre-pied de la mode : garder le plan d'origine, les arcades et les grilles de fer forgé, puis confier tataoui, stucs, tadelakt et zelliges aux artisans. Le résultat, deux demeures du XVIIIe siècle réunies, se visite presque : un petit salon expose les photos du chantier, et les treize chambres sont meublées d'objets anciens.
Le riad sait recevoir à plusieurs : chambres triples et individuelles, repas servis aux groupes, et même des séminaires qui occupent toute la maison. À l'arrivée, on s'assoit avec l'équipe, qui trace le plan du quartier ; les tables connues de Dar el Bacha sont à deux pas, Jemaa el-Fna à moins de dix minutes à pied. Moins indiqué pour qui rêve d'un riad de trois chambres où l'on ne croise personne : ici, le patio vit.
Le bon créneau : le petit-déjeuner sur la terrasse, avant que la médina ne chauffe. Le bon plan : laisser la conciergerie organiser transferts et excursions, de la vallée de l'Ourika à Essaouira. Le piège : chercher la porte seul le premier soir, l'adresse du derb Tizougarine se mérite.



