Avis sur Tangerino : notre verdict
Un kilo de côte de bœuf, vingt jours de maturation, des braises et de la fleur de sel de Camargue : la pièce maîtresse de Tangerino demande d'avoir faim et de venir accompagné. La table espagnole de l'avenue Mohammed VI laisse aussi mûrir son entrecôte quinze jours avant de la cuire au charbon de bois, et passe le filet au four Mibrasa. Autour, la carte fait le tour de la péninsule : tapas, tortillas, cassolettes, paellas et huîtres sur glace.
La grande salle, avec ses murs de bouteilles et sa barque suspendue au plafond, se prête aux tablées d'amis et aux dîners de famille où tout se partage. La musique donne le ton, l'équipe est souriante et attentive. Ce n'est pas l'adresse d'un repas sur le pouce ni d'une addition légère : les prix sont élevés et un supplément de service s'ajoute à l'addition.
Le plat à commander : la côte de bœuf d'un kilo, avec les frites maison en double cuisson. Le piège : arriver un samedi soir sans réservation, l'attente tourne autour de vingt minutes. Le bon plan : ouvrir le repas avec la dégustation d'huile d'olive Oro Verde proposée à la carte.



