Avis sur The Bond Speakeasy : notre verdict
Le jeu commence avant le premier verre. Il faut monter à l'étage de L'Octave, le piano-bar, et pousser une porte dissimulée dans une bibliothèque pour entrer au Bond. Derrière : une petite salle tamisée, des fauteuils club en cuir, une platine et ses vinyles, et un néon rouge « Read responsibly » au-dessus des étagères.
Ici, pas besoin de lire la carte. On indique son humeur, le profil cherché, fruité, amer, fumé, floral ou épicé, puis l'alcool de base, et le mixologue compose un verre sur mesure, conseils à l'appui. La bande-son penche funk et soul, un DJ tient la soirée. C'est l'adresse d'un tête-à-tête ou d'un verre entre amis qui aiment être conseillés. Ce n'est pas celle d'un groupe de quinze qui veut s'étaler : la salle est petite et l'ambiance feutrée.
Le verre à commander : celui que le barman invente d'après votre humeur. Le plat à commander : le camembert rôti au miel, régressif mais efficace, ou quelques tapas. Le bon créneau : du lundi au samedi, de 19 h à 2 h ; fermé le dimanche.



