Avis sur Cosmo : notre verdict
Un tandem accroché au mur, des portes anciennes peintes en guise de décor et des visages sculptés qui sortent de la pierre, éclairés de l'intérieur : Cosmo soigne son entrée en matière. Au bar, le mixologue prépare lui-même ses sirops et ses infusions, et la cuisine, menée par une jeune équipe, suit avec des assiettes de bistrot, comme récemment une daurade sur risotto ou un rumsteck sauce chimichurri.
On y vient pour un anniversaire, un dîner à deux dans la lumière tamisée ou pour lancer une longue soirée : les étages supérieurs mènent au Taros, et Cosmo a accueilli les soirées du festival Moga. Ce n'est pas l'adresse d'un en-cas rapide ni d'un déjeuner : la maison n'ouvre qu'en soirée. Ni celle d'un dîner bruyant en grande bande, l'ambiance reste feutrée.
Le verre à commander : un cocktail du mixologue, à base de ses sirops maison. Le bon créneau : dès l'ouverture, à 19 h 30, du lundi au samedi. Le piège : venir un dimanche, c'est fermé.



