Avis sur Diaffa : notre verdict
À la nuit tombée, les bougies s'allument sur les nappes brodées et le luth commence : Diaffa joue chaque soir le dîner marocain d'apparat dans une demeure du XVIe siècle de la médina, patio à tapis et lanternes, portes sculptées, zelliges patinés. La maison familiale, ouverte en 1994, est dirigée par des femmes, jusqu'en cuisine : tajines mijotés, couscous, pastilla, tanjia, et une couronne de salades marocaines pour commencer.
On réserve pour une soirée qui compte : dernier dîner de vacances, bande d'amis, famille avec enfants, clients étrangers à recevoir. Les musiciens, luth, qanun et voix féminines, font participer la salle, et des danseuses enchaînent les chorégraphies entre les plats. Le service est attentionné et discret. Ce n'est pas l'adresse d'un dîner à deux au calme, la musique fait partie du repas, ni celle d'un repas improvisé.
Le plat à commander : le couscous, avec un vin marocain abordable pour l'accompagner. Le piège : venir en grand groupe un soir de semaine sans prévenir, la carte peut être incomplète ; on réserve et l'on demande quels soirs l'animation est au complet. Le bon plan : privatiser un salon ou un patio pour un anniversaire.



