Avis sur El Toro : notre verdict
Un taureau d'acier planté entre les lettres de l'enseigne, de grands tirages d'arène en noir et blanc aux murs, du bois sculpté et du tadelakt : El Toro joue l'Espagne avec des mains marocaines. Côté grill, des pièces de bœuf maturées vingt et un jours puis saisies sur la braise ; côté mer, poisson du matin, gambas, langouste et paellas préparées à la commande.
C'est l'adresse des vacanciers qui veulent sortir de l'hôtel pour un vrai dîner, comme des Gadiris qui fêtent quelque chose : nappes blanches, une rose par table, chanteuse ou violon certains soirs et une carte des vins de six pages. Ce n'est pas une adresse pour un repas rapide entre deux baignades, ni pour un petit budget : la paella demande une demi-heure, et l'addition suit le standing.
Le plat à commander : une pièce de bœuf maturé, ou la paella, à commander dès l'arrivée. Le piège : venir le soir sans réserver, la salle se remplit. Le bon plan : la navette gratuite depuis l'hôtel, à partir de trois personnes, à demander en réservant sur WhatsApp.



