Avis sur Koya Marrakech : notre verdict
Le premier choc, c'est le bar : des arches dorées qui s'emboîtent jusqu'à un masque de démon sculpté, et des rangées de bouteilles éclairées comme une vitrine. La salle suit, plafonds dorés, fauteuils en velours bleu et orange. Dans l'assiette, une cuisine asiatique à partager : makis bien garnis, brochettes grillées, edamame, salades croquantes au lotus et pièce de bœuf tranchée servie sur son grill.
C'est l'adresse d'un dîner qui fait la soirée : un anniversaire, une sortie à plusieurs avant de prolonger dans l'Hivernage, un rendez-vous où l'on veut le décor autant que l'assiette. Les cocktails sont à la hauteur, le service en salle est rodé et un voiturier attend devant. Pas pour un dîner improvisé ni pour un budget serré : l'addition est dans le haut du panier marrakchi, et la porte filtre.
Le piège : arriver sans réservation, on peut vous accepter à condition de libérer la table en une heure, dessert compris. Le bon créneau : réserver en début de soirée, Koya n'ouvre que le soir, de 18 h à 1 h 30. Le verre à commander : un cocktail de la maison avant de passer à table.



