Avis sur Naranj : notre verdict
Le pain arrive chaud et gonflé, tout juste sorti du four, et il donne le ton chez Naranj. Autour, la cuisine libanaise se joue en mezze à partager, houmous, mouhamara, taboulé et salade fattouche, avant des plats plus copieux comme le chawarma de bœuf. Le tout se sert dans une salle feutrée sous de grandes suspensions tressées, ou sur une terrasse plantée sur le toit, rue Riad Zitoun el Jdid, à quelques minutes de Jemaa el-Fna.
L'adresse marche pour un dîner en famille comme pour une grande tablée : l'équipe sait servir un groupe sans perdre le rythme, et l'accueil reste souriant. C'est l'endroit pour souffler après les souks avec une cuisine fraîche et généreuse, sans chichi. Pas pour ceux qui veulent un verre de vin avec leurs mezze : la carte mise sur les mocktails maison, sans vin ni cocktail alcoolisé.
Le plat à commander : un assortiment de mezze à partager, houmous et mouhamara en tête, avec le pain chaud. Le bon créneau : l'hiver sur le toit, quand un feu extérieur réchauffe la terrasse. Le bon plan : le service tourne en continu de 12 h 30 à 22 h 30, tous les jours, pratique pour un déjeuner tardif.



