Avis sur Abdul Fish : notre verdict
Tout se joue à l'étal voisin : poissons du jour, sardines, calamars et crevettes attendent sur la glace, on montre ce qu'on veut, on dit grillé ou frit, et quelques minutes plus tard l'assiette arrive, avec ses accompagnements. Le poisson n'a pas eu le temps de voyager, et la cuisson, simple et précise, ne cherche pas à le déguiser : sardines luisantes, calamars et poulpe saisis, crevettes persillées.
La salle est une arche bleue ouverte sur le marché aux poissons du Mellah, avec ses bancs et ses tables en bois ; Abdul passe d'une langue à l'autre pour expliquer le principe aux visiteurs. C'est l'adresse d'un déjeuner rapide entre deux ruelles, en couple, en famille ou en bande. Pas pour un repas au calme ni pour une soirée : on est au cœur du marché, et l'accueil peut se faire expéditif quand les groupes affluent.
Le bon plan : commander plusieurs portions de frites si l'on a faim, celle de base est petite. À savoir : fermé le vendredi, et fermeture à 20 h 30 le jeudi.



