Avis sur La Bavaroise : notre verdict
Depuis 1968, la Bavaroise n'a pas beaucoup changé d'allure, et c'est précisément pour ça qu'on y revient : nappes blanches, velours rouge et un mur entier de bouteilles de vin au-dessus des banquettes. Dans l'assiette, le bœuf vient de Béni Mellal, mûrit plusieurs semaines puis passe au four à braise Josper. Tartare, T-bone, entrecôte, filet Rossini : les classiques de brasserie tiennent toujours la carte.
C'est la table des déjeuners d'affaires du centre-ville, à deux pas du marché central, des familles qui la fréquentent depuis des décennies et des amateurs de viande qui veulent une vraie cuisson à la braise. Le soir, la musique reste jazz et discrète. Ce n'est pas l'adresse pour découvrir une cuisine qui se réinvente, ni pour un repas avalé en vitesse : ici, on vient pour le classique tenu dans les règles, et l'on prend le temps.
Le plat à commander : le T-bone grillé au Josper, à partager. Le bon créneau : le samedi, service continu de midi à 23 h. Le piège : s'éloigner de la viande, qui fait la réputation de la maison depuis plus de cinquante ans.



