Avis sur Urban Bistro : notre verdict
La cave de maturation est le cœur de la maison. Urban Bistro achète son bœuf dans des fermes du Moyen Atlas et du Gharb, puis laisse côte, filet et faux-filet mûrir au moins 45 jours sous température et humidité contrôlées. La viande s'attendrit, le goût se concentre. Pour comparer, la carte aligne aussi un filet de Black Angus américain et deux wagyus japonais, dont un « Kobe Style », sans oublier tournedos Rossini et tartare coupé au couteau.
Le cadre mise sur le confort : plafond cuivré, fauteuils jaune moutarde, une terrasse et un salon privé jusqu'à trente personnes, équipé d'écran et de micros pour les anniversaires ou les dîners d'affaires de Souissi. En entrée, les calamars et les tenders croustillants font le travail. Ce n'est pas l'adresse d'un budget serré, ni celle d'un cocktail travaillé : côté verre, mieux vaut piocher dans la cave à vin.
Le plat à commander : le faux-filet maturé 45 jours, ou la côte de bœuf à partager. Le piège : régler sans relire l'addition. Le bon plan : réserver le salon privé pour un anniversaire.



